26 avril-6 mai / Alexander Roytburd

ALEXANDER ROYTBURD

APOCRYPHA est une exposition solo d’œuvres récentes d’Alexandre Roytburd, artiste contemporain ukrainien réputé. L’exposition est présentée par Kateryna Ivanova, gestionnaire d’art indépendante.

VERNISSAGE  le jeudi 26 avril à 18H

Horaires d’ouverture :  Lundi – Vendredi 17H – 19H

Samedi – Dimanche 10H – 19H et sur rendez-vous 

Contact : Kateryna Ivanova
kateryna.s.ivanova@gmail.com
+41 78 706 96 49

Roytburd est l’une des figures clés de la première grande génération artistique postsoviétique qui a été née à la fin des années 1980. Il est l’un des fondateurs du mouvement trans-avant-garde ukrainien et un pionnier de l’art vidéographique. Sa pratique comprise la peinture, l’art vidéo et l’installation. Il est également connu pour son travail de conservateur, publiciste, communicateur et avant-gardiste intellectuel. Il a fait une contribution immense à la scène artistique contemporaine à Odesa, Kiev et Moscou pendant l’époques historique de la fin des années 1980 – début des années 1990. Ses œuvres se trouvent dans des collections de musées internationaux, y compris le MoMA (New York) et La Galerie Tretiakov (Moscou).

L’exposition APOCRYPHA présente de nouvelles séries d’œuvres exécutées dans la palette de signature de l’artiste, avec ses fameux coups de pinceau riches et «juteux». Dans ces œuvres, Roytburd jongle de manière inattendue avec les histoires et les images, ainsi qu’avec de diverses références culturelles. La série représente le triomphe de la technique du collage total ; elle compare et combine des éléments incomparables et incombinables. C’est une décharge culturelle, un marché aux puces de discours divers et de fétiches visuels. Ici, la fantaisie se mêle à la réalité, le peu cultivé rencontre le classique, les chef d’oeuvres côtoient les imitations. Des absurdités et des hallucinations, des éphémères kitsch et le subconscient – tout se trouve dans l’univers apocryphe de Roytburd. L’artiste lui-même décrit sa méthode comme «si on jouait avec des Lego, mais peut-être que la stratégie consistant à «brasser et mélanger» s’est révélée comme la plus spectaculaire et la plus efficace». La manière dont on déchiffré les couches de son collage dépend du contexte culturel du spectateur.