Les Aniérois

Les habitants d’Anières se nomment les Aniérois. Selon l’Office fédéral de la statistique, ils étaient au nombre de 2’468 au 31 décembre 2018.

Date de création de la commune d’Anières : 1858.

Superficie et altitude

La commune, dont la superficie est de 3,820 km2, est bordée de deux ruisseaux, l’Hermance et le Nant-d’Aisy.

Surface totale en hectares (source SEMO) : 386.

Son point culminant est à 414 m.

Géographie

Elle comprend le village d’Anières et deux hameaux : Chevrens, à qui il ne manque que le clocheton d’une chapelle pour pouvoir revendiquer le titre de village, et Bassy, formé d’un petit groupe de maisons.

Bordée par le lac, Anières fait frontières communes avec Hermance, Corsier et la France. De par sa proximité avec le lac, Anières profite d’un climat tempéré. Les constructions occupent principalement la rive et les pentes exposées à l’ouest le long du lac, où elles côtoient le vignoble. Le reste de la commune est principalement constitué de surfaces cultivées, comprenant notamment les anciennes «Mouilles», et quelques bosquets forestiers résiduels. Les conditions y sont variées et malgré l’intensification agricole, il subsiste quelques lambeaux de milieux naturels intéressants, comme des prairies. Au sud-est, la frontière communale est formée par le Nant d’Aisy et à l’est par le tracé de l’Hermance. Le lit de ce cours d’eau franco-suisse, creusé dans la moraine, forme à la fois un vallon boisé à l’aspect naturel et un corridor biologique très important pour la région. Une renaturation du tronçon entre le Pont Neuf et le Pont des Golettes a abouti en 2010. C’est dans ses eaux courantes que se trouve le site prioritaire situé sur la commune.

Anières, terre fertile

Les produits du terroir aniérois sont nombreux ; l’agriculture et la vigne y jouent un rôle important. La commune compte une trentaine d’hectares de vignes et cinq vignerons sur son territoire, tous issus d’une longue tradition agri-viticole. Le sol morainique des terrains qui composent le vignoble est particulièrement favorable à la vigne. De plus, Anières possède de très bonnes adresses pour se restaurer.

Les Armoiries

Lors la création de la commune d’Anières par la loi du 10 novembre 1858, divisant la commune de Corsier, Anières a tenu à rappeler cette origine en adoptant, comme Corsier, les armes des seigneurs de Hauteville, mais en les entourant pour marquer son autonomie, d’une bordure de composition noir et or. Ces deux dernières couleurs sont celles des Saint-Michel, bourgeois de Genève dès 1386, qui possédèrent au XVIe siècle des biens féodaux à Anières. Le 28 mai 1924, les armoiries décrites dans les armoriaux de Besson et de Galiffe, avaient été proposées au Conseil municipal d’Anières, mais le projet a été jugé trop compliqué.
  

Héraldique : Coupé d’or et de sable, à l’aigle de l’un dans l’autre.

C’est le projet ci-après, au graphisme plus simple, reprenant également les émaux de la famille de Saint-Michel qui a été adopté par le Conseil municipal le 22 octobre 1924 et approuvées par le Conseil d’Etat le 7 novembre 1924.
   

Héraldique : Palé d’argent et de gueules de huit pièces, à la bordure componée de sable et d’or.

Le blason aniérois : Anières (du français âne, ancien français asne, du latin asinus, « âne »), a donné le nom de la famille noble patronymique de cette localité, [Guillelmus] dasneres attesté en 1179, et Asneriacum vers 1170, Aneres en 1225, Asneres en 1226, Aneres en 1288, Agneres en 1361, Aniere sur la Carte de Cassini, nommé Asnières en 1906, commune et village (Genève).

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